Tshirts portés par des militaires de l'armée la plus morale du monde‏‏

Tshirts portés par des militaires de l'armée la plus morale du monde‏‏
Tel-Aviv : les dégénérés sont de sortie
Publié le 21-03-2009

Des cadavres de bébés palestiniens, des mères éplorées sur la tombe de leur enfant mort, des mosquées réduites en cendres : voilà un aperçu des « décorations » ornant les T-shirts des soldats de l'armée israélienne, qui font la fortune d'une entreprise textile de Tel-Aviv.

Sous le titre, « La mode, version Tsahal 2009 », le journaliste Uri Blau a publié vendredi dans le Haaretz (version électronique en langue anglaise http://www.haaretz.com/hasen/spages/1072466.html) un reportage dévastateur sur les m½urs de "l'armée la plus morale du monde".
Version traduite:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.haaretz.com%2Fhasen%2Fspages%2F1072466.html

La firme Adiv, spécialisée dans l'impression de T-shirts, casquettes et pantalons « à la carte », réalise une bonne moitié de son chiffre d'affaires avec les commandes personnalisées de militaires.
Il y a encore peu, les productions de la maison Adiv restaient « classiques », d'un point de vue militariste s'entend.
Un lieutenant ou un sergent passaient au magasin, et demandaient l'édition, pour toute une section de soldats démobilisés, de T-shirts arborant les armoiries de l'unité concernée.
Comme cela, les camarades du soldat Shalit –que l'armée israélienne n'a apparemment pas réussi à tuer, pendant le pilonnage de Gaza- pouvaient prolonger dans la vie civile leur statut d'hommes, de vrais, pas comme ces mauviettes de gauchistes qui refusent de porter les armes.
Mais un tank, un canon, un fusil orphelin au milieu du T-Shirt, c'est un peu ringard pour impressionner copines et copains, et un nombre croissant de militaires se sont découverts des talents créatifs.
L'imagination la plus morbide a alors pris le pouvoir. Les conscrits ayant subi la formation à la spécialité de « sniper » (tireurs équipés de fusils de haute précision, pour tirer de loin) ont apparemment été les plus enthousiastes, selon les résultats de l'enquête conduite par Uri Blau.
Un des T-shirts imprimés pour les snipers d'un régiment d'infanterie porte l'inscription « Pensez au préservatif », à côté du dessin d'une maman palestinienne pleurant devant le corps de son bébé. Un autre montre une femme palestinienne enceinte, dans la mire du fusil, et cette inscription : « Une balle, deux morts ».
Ou encore, cette bande dessinée où l'on voit un nourrisson palestinien, devenant ensuite un garçon lanceur de pierres, puis un adulte en armes, avec cette inscription : « Peu importe comment cela commence, c'est nous qui sifflons la fin de la partie ».
Il y a aussi un grand nombre de T-shirts illustrant les dérangements sexuels de ces hommes. Par exemple, le bataillon Lavi s'est fait faire un maillot où l'on voit un soldat israélien, à côté d'une femme au visage tuméfié, et la légende : « J'parie que tu t'est fait violer ». D'autres illustrent la pratique, démentie par l'Etat-major au mépris d'innombrables témoignages, qui consiste à achever les blessés dits ennemis (c'est-à-dire n'importe quel humain ayant le malheur d'être palestinien).
La pratique en vigueur consiste à tirer une balle dans la tête, à bout portant ou touchant, de la victime, et de rapporter ensuite à l'échelon supérieur « mort confirmée ! ».
Dans de nombreux cas, écrit Uri Blau, la commande des T-shirts est un processus collectif, conduit au sein même de l'armée, sous la supervision de sous-officiers ou d'officiers subalternes (du sergent au capitaine), et les dénégations de l'Etat-major manquent complètement de crédibilité, peut-on constater à la lecture du reportage.
Par exemple, le slogan “Toute mère arabe doit savoir que le sort de son propre fils est entre mes mains” avait été officiellement refusé dans une caserne. Mais un soldat de la brigade d'élite Givati confirme à Haaretz que sa section a acheté des dizaines de T-shirts, pantalons et vestes de treillis arborant la courageuse devise.
"On a aussi fait faire un modèle montrant un de nos soldats en Ange de la Mort, au-dessus d'un village arabe”, ajoute le soldat, rigolant encore au souvenir que l'ouvrier chargé d'imprimer ces horreurs chez Adiv était lui-même palestinien.
Et ce T-Shirt, édité en 2007, où l'on voit un enfant et la légende, « Plus c'est petit, plus c'est difficile », que doit-on en penser ? demande Blau.
“Ben, c'est un gosse, alors forcément, c'est un peu plus difficile moralement, mais cela veut aussi dire que la cible étant plus petite, elle est plus difficile à atteindre”, répond l'intéressé, sans malice.
Les militaires religieux, c'est-à-dire ceux des élèves des écoles rabbiniques qui acceptent de faire l'armée, ne sont pas en reste.
Y., que Blau a interrogé, est tout fier de son ½uvre : un soldat ressemblant au gorille géant King-Kong du cinéma hollywoodien, tenant dans sa patte une mosquée écrabouillée.
« J'ai peiné sur ce dessin. Je voulais un personnage qui ressemble à King-Kong, mais pas trop quand même. Je voulais pas que son visage soit trop monstrueux, pour pas qu'il ressemble à une caricature antisémite. Je l'ai montré à des gens, qui étaient contre, parce que cela donnait une mauvaise image de l'armée. Mais moi, j'ai fait Gaza, et on n'a pas arrêté de nous dire que l'objectif de l'opération, c'était bien de démolir les infrastructures, alors je ne vois pas ce qu'il y a à redire à mon inscription 'On est venus ici pour détruire' », dit le soldat Y, avant de s'énerver contre le journaliste.
Et ainsi de suite. Incapables de triompher de la résistance palestinienne, y compris après les horreurs de Gaza, des soldats se sont “vengés” en éditant un T-shirt où l'on voit un vautour en train de violer le Premier ministre palestinien Ismael Haniyeh. « Le capitaine de notre compagnie n'était pas d'accord. Alors, on se contente de porter ce truc à l'intérieur de notre peloton », précise un des soudards.
Information complète obligeant, Uri Blau a également interrogé divers responsables, à commencer par le patron d'Adiv, Haim Yisrael.
“Le secteur militaire de mon activité s'est beaucoup développé au fil des ans. Maintenant, le moindre séminaire avec une quinzaine de participants génère une commande particulière », indique-t-il.
« C'est vrai, il arrive que des officiers froncent les sourcils, pour me dire que j'y vais quand même un peu fort avec toutes ces monstruosités sur les Arabes. Moi je leur réponds tranquillement que je dirige une entreprise privée, et que le client est libre de mettre ce qu'il veut sur les vêtements, ce n'est pas à moi de le censurer ».
Evyatar Ben-Tzedef, un ancien militaire de carrière, s'en tire avec une pirouette, et botte en touche. “De mon temps, ce n'était pas comme ça. Mais les temps changent, il y a aujourd'hui un manque de respect pour les êtres humains et leur environnement, c'est ainsi”.
L'officier Kaufman, responsable de la modération sur un site web de l'armée, fournit à Blau quelques descriptions supplémentaires, dont ce T-shirt montrant un garçonnet palestinien fuyant les soldats : « Arrête de courir, tu vas mourir fatigué », ou ce dessin d'un soldat israélien violant une fillette, avec le slogan « Pas de vierges, pas d'attentats terroristes ». « C'est moche, mais je dois avouer que cela m'a bien fait rire », se lâche Kaufman, avant de vaquer à ses occupations.
Passons rapidement sur les tremolos du porte-parole de l'armée, qui condamne, bien entendu, toutes ces atteintes à “l'éthique” de Tsahal, avant d'affirmer que les soldats font cela dans le cadre de leurs activités civiles. En substance, donc, « cela ne nous regarde pas ».
On laissera le dernier mot à un curieux personnage, le colonel de réserve Ron Levy.
L'homme avait fait son service militaire dans le Sayeret Matkal, une force spécialisée dans les assassinats (le Sayeret Matkal a ainsi participé directement au massacre de Sabra et Chatila), avant de devenir ... chef du service de santé mentale de l'armée.
Pour ce « psychologue » couleur kaki, pas de doute, ce que font les soldats avec ces T-shirts, c'est un défoulement, parfaitement sain, de la violence et de la colère qui est en eux, généralement en dessous de la ceinture. « Cela reflète aussi le fait que ce qui est anormal aujourd'hui ne le sera pas forcément demain ».
La civilisation, on vous dit !
CAPJPO-EuroPalestine

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# Posté le mercredi 25 mars 2009 13:39

Maison écologique: ECO DOME de NADER KHALILI

Maison écologique: ECO DOME de NADER KHALILI
http://www.calearth.org/cvillage/cvillage.htm


Petit documentaire vidéo



Nader Khalili (22 février 1936-5 mars, 2008) est un architecte d'origine iranienne, installé aux États-Unis depuis 1971. Ancien architecte de gratte-ciel, il a fait aboutir son concept d'habitations universelles dans le "CalEarth Institute" (institut pour l'architecture et l'art de la terre de Californie) qu'il anime à Hesperia.

La caractéristique de ces habitations, résistent aux incendies, aux tremblements de terre et ne coûtent presque rien, repose sur le fait que les matériaux qui ont servi à les élaborer viennent des terres environnantes. La terre est ensuite rassemblée dans des sacs fermés puis empilés que l'on fixe avec des fils "barbelés. Tout est après dans la forme arrondie, pour les petits dômes comme pour les grandes maisons: tout repose sur l'arc. Une fois montée, la maison est brûlée de l'intérieur et une coquille de terre cuite vient sceller l'édifice.

Baptisée "superadobe", allusion aux premières maisons en terre construites pas les colons espagnols en Californie. elle est en outre alimentée en énergie propre et bénéficie d'une climatisation naturelle, grâce à des ouvertures judicieusement placées. Ces prototypes ont ainsi attirés l'attention de la Nasa.

Dès 1985, il rencontre les responsables du programme lunaire de l'administration spatiale américaine, avec dans l'idée la construction des premières bases sur le satellite de la Terre. En effet, la poussière lunaire ou martienne suffira à son concept d'habitations universelles car acheminer des matériaux de construction lourds sur la lune étant impensable.

Cette technique de construction intéresse aussi les Nations unies. Le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) et le Programme au développement (PNUD) sont venus étudier de près les prototypes d'Hesperia au début des années 2000. Des mini-dômes ont été construits sur les sites des tremblements de terre en Iran en 2002 et au Pakistan en 2005.

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 10:42

MONSANTO : le breftage du Vivant & Empoisonnement des populations, leader mondial des OGM

 MONSANTO : le breftage du Vivant & Empoisonnement des populations, leader mondial des OGM
Monsanto est une entreprise dont le siège est situé à Saint-Louis, États-Unis et est au XXIe siècle spécialisée dans les biotechnologies végétales. Elle a été fondée en 1901 par John Francis Queeny. Originellement entreprise de produits chimiques, son nom est associé à celui de l'agent orange massivement utilisé par l'armée américaine lors de la guerre du Viêt Nam. Leader sur le marché de la production du glyphosate, herbicide total qu'elle commercialise sous le nom de Roundup, Monsanto est également un des principaux producteurs de plantes génétiquement modifiées. Les semences de Monsanto conventionnelles ou OGM sont commercialisées, entre autres, sous les marques DEKALB, ASGROW, D&PL, DELTAPINE et SEMINIS.

L'entreprise a fait et continue de faire l'objet d'enquêtes et d'actions en justice concernant à la fois les produits chimiques ou issus du génie génétique qu'elle met sur le marché et ses méthodes de lobbying. Elle est accusée de promouvoir des produits nocifs pour la santé et l'écosystème et de falsifier les résultats d'enquêtes scientifiques[3].

Monsanto a déposé un grand nombre de demandes brevets à l'OMPI portant sur le code génétique des porcs. Si l'entreprise les obtenait, elle pourrait obtenir des éleveurs qu'ils payent une redevance.

Production:

L'entreprise Monsanto produit :

des hormones de croissance, par génie génétique,
l'herbicide Roundup,
des OGM (soja, maïs, coton, tournesol, colza),
des semences conventionnelles
du polychlorobiphényle (PCB).
l'aspartame

Documentaire video
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 10:12

Alain Soral à propos du "mariage annulé"

Alain Soral, intellectuel considéré comme dissident, évoque le "scandale du mariage annulé" au cours d'une série de questions-réponses avec le public. Il souligne le fait que l'intégralité du paysage médiatique est en faveur de l'"annulation d'annulation", et par conséquent souhaite ni plus ni moins que forcer le mariage ... au nom de la liberté, le tout sous les hourras féministes.

Cette parenthèse sur le mariage illustre selon Soral la "stratégie de tension inter-ethnique"

# Posté le vendredi 27 juin 2008 13:47

L'usure en Islam

{ Ceux qui mangent (pratiquent) de l' intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu' ils disent: "Le commerce est tout à fait comme l' intérêt". Alors qu' Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu' il a acquis auparavant; et son affaire dépend d' Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement. Allah anéantit l' intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n' aime pas le mécréant pécheur. } [/i][Sourate 2 - Versets 275 -27 ]

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# Posté le vendredi 27 juin 2008 07:51